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Site de démonstration réalisé par Fabrice Brunet-Benistant, restaurant fictif

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Une cheffe, un pays, une maison.

L’Ardoise, c’est l’histoire de Camille Vernet, revenue dans le Haut-Vivarais pour cuisiner ce qu’elle aime avec les gens qu’elle connaît.

Des mains gantées de noir déposent des chips de légumes sur un poisson à la peau grillée
Camille Vernet, cheffe et fondatrice

Le parcours

Partie apprendre, revenue transmettre

Camille a grandi entre les châtaigniers et la cuisine de sa grand-mère, où l’on faisait les caillettes à la Toussaint et la confiture de marrons pour tout l’hiver. C’est là qu’elle a compris qu’un plat se prépare souvent la veille, et parfois la saison d’avant.

Elle part ensuite apprendre le métier à Lyon, dans des brigades exigeantes, puis passe une saison dans le Piémont. Elle en revient avec le goût des pâtes fraîches, de la noisette torréfiée et des repas qui n’en finissent pas.

  1. L’enfance Les marchés d’Annonay, les cueillettes d’automne, la cuisine familiale.
  2. 2008 École hôtelière à Lyon, puis commis dans une grande maison de la ville.
  3. 2014 Sous-cheffe d’un bistrot lyonnais réputé pour ses abats et ses sauces.
  4. 2019 Une saison dans une trattoria des Langhe, au Piémont.
  5. 2021 Ouverture de L’Ardoise de Camille dans une ancienne grange de Roiffieux.

La philosophie

Trois règles, pas une de plus

  1. Le marché décide

    La carte s’écrit le mardi, quand les producteurs ont dit ce qu’ils avaient. Si les cèpes ne sont pas venus, on n’en servira pas.

  2. Rien ne se perd

    Les parures font les jus, les épluchures les bouillons, le pain de la veille devient pain perdu. Une cuisine de bon sens, comme à la ferme.

  3. Le temps est un ingrédient

    Douze heures pour une joue de bœuf, deux jours pour un levain, une nuit pour un fond. On ne triche pas sur ce qui ne s’achète pas.

Les producteurs

Ceux qui font la carte avec nous

Une quinzaine de fermes et d’artisans, presque tous à moins de quarante kilomètres. Camille les connaît par leur prénom, et souvent depuis l’enfance.

  • Chèvres blanches au pâturage dans l’herbe haute, lumière du matin

    à 15 km

    Hélène & Marc, chevriers

    Leurs picodons, moulés à la louche, sont servis frais, demi-secs ou affinés trois mois en cave.

  • Châtaignes grillées à la pince sur une poêle percée, dans la fumée

    à 25 km

    Lucien, castanéiculteur

    Châtaignes fraîches, farine pour les ravioles, crème de marron pour le Mont-Blanc : rien ne sort de chez lui sans être trié à la main.

  • Planche de jambon cru, fromage, olives et pain de campagne

    à 10 km

    Sophie, charcutière

    Porcs élevés en plein air sur le plateau, caillettes, jambon sec et la terrine de campagne que l’on finit ensemble.

  • Vignes en coteau aux couleurs d’automne, brume dans la vallée

    à 30 km

    Antoine, vigneron

    Syrah et viognier en coteaux, travaillés à la main. Son Saint-Joseph accompagne la joue de bœuf et la mijote aussi.

Producteurs fictifs, inventés pour ce site de démonstration.

Le lieu

Une vieille grange, une terrasse, les bois autour

La salle : charpente en bois apparente, longues tables dressées, bouquets de fleurs et lumière douce
La salle, vingt-huit couverts

La salle

Une ancienne grange dont on a gardé la charpente d’origine : grosses poutres de châtaignier, murs de pierre et de brique, longues tables en bois brut, bouquets cueillis le matin et, dans un coin, un petit comptoir en bois pour l’apéritif. Vingt-huit couverts, pas un de plus, pour que chacun soit bien.

L’hiver, le poêle ronronne au fond de la salle. Le passe est ouvert : on voit la brigade travailler, on entend les poêles chanter.

La terrasse en bois, tables et chaises face aux arbres aux couleurs d’automne
La terrasse, d’avril à octobre

La terrasse

Vingt couverts sur un grand platelage en bois, perché au bord du bois. À l’automne, les arbres s’embrasent de roux et d’or juste devant les tables. D’avril à octobre, quand le temps le permet, c’est là que tout le monde veut dîner : pensez à le préciser en réservant. Aux heures les plus chaudes de l’été, on dresse aussi quelques tables côté cour, sous la tonnelle de vigne.

Venez goûter la saison.

Du mercredi au samedi, midi et soir. Le dimanche, à midi.

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